ThipauThérapie

Ma première visite au Thipauganahé en 2016 ne fut pas un franc succès, la faute à un baudrier pas ajusté comme il faut et à mon incapacité d’apprécier la beauté du dernier jet plain pot du P80. Depuis j’ai préféré éviter cette cavité mythique de Siou Blanc pour échapper aux mauvais souvenirs.

Depuis de l’eau a coulé sous les ponts et des mètres de corde ont défilé dans mon descendeur, il était temps de me réconcilier avec monsier Thipau. J’arrive à persuader Matthieu de faire une tentative, avec le prétexte qu’il pourra ramener ses babioles photo dans la grande salle. On s’empare de corde et d’amarrages et on profite des derniers jours avant la fermeture du plateau de Siou Blanc. Le Thipau nous accueille avec sa fraicheur bienvenue après les 30 degrés du Var. Matthieu équipe, je le suis avec le bagage photo.

Tout se passe comme une lettre à la poste (pas celle de Marseille, enfin, bref…)! Je pose mes pieds en bas du P40 avec grande satisfaction. Pique nique, test photo pour se rendre compte que la salle est toujours aussi grande, et on remonte. Cette fois à l’aise, comme quoi c’est important d’avoir un matos bien réglé et pouvoir lui faire confiance. Par contre qu’est-ce qu’il fait chaud dans le P80!

Et voilà, le Thipau c’est (re)fait ! Prochain arrêt: aven Aubert?

Essai photo dans la grande salle terminale di Thipau

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