Premier -100, premier P100

Après maintes promesses, nous voilà dans les collines toulonaises pour affronter le grand P100 du Cierge. Ce sera le premier -100 officiel de la famille Jullo, qui se laisse glisser sur les cordes installées par Matthieu. Un petit frisson à la tete du puits, et ensuite c’est parti pour le fond de -100. On remonte en faisant bien travailler les jambes et en s’entrainant à passer des fracs. Au soleil couchant on promet une future séance en falaise pour travailler la technique.

Sortie aux Rampins avec les jeunes de l’AVES

Ce mercredi 26 octobre, 7 jeunes découvraient le monde souterrain accompagnés par Daniel et Cécile de l’ASN, Doumé et Kader de l’AVES. Tout ce petit monde à entrevu les merveilles du monde souterrain dans la joie et la bonne humeur, avec arrêt à la voute mouillante. Les bains de boue ne font pas recette.

La Grande Crevasse.

Nous nous retrouvons en ce dimanche sur Siou Blanc pour une sortie d’entrainement aux techniques de la spéléo verticale. Le but de la sortie était essentiellement d’enchainer les passages de fractionnement pour que cela devienne automatique pour tout le monde. Matthieu équipe la multitude de fractios qui évitent les frottements dans la diaclase pas toujours très large mais jamais étroite non plus. Tout le monde se retrouve vers-65 m pour le pique nique puis on remonte. Glenn déséquipera même un petit bout de la cavité.

Initiation à la Méfieu

Nous nous retrouvons ce dimanche 2 Octobre, Laura Claude et moi pour initier aux joies de la spéléo deux potentiels nouveaux membres du club. Après quelques explications sur le maniement du descendeur nous filons manger autour de l’entrée du gouffre de la Méfieu. On descend en les trois premiers puits puis c’est l’heure de remonter.

Un dimanche sur Siou Blanc

Nous nous retrouvons le 30 septembre à 4 de l’asn pour voir si le ragage des chênes ne pourrait pas faire l’affaire pour une initiation. L’entrée ébouleuse à souhait et le voyage vers le bas de deux gros blocs qui tenaient par l’opération du saint esprit nous ont incité à aller voir ailleurs si les blocs étaient plus stables.

Le second objectif était le gouffre des quatre crois sud. Le gouffre constitué d’un petit P30 fort sympathique et un P 20 joliment taillé nous dépose vers -50m. Un méandre part une petite désescalade au fond du méandre permet d’atteindre le fond vers -58m. C’est une faille étroite soufflante qui ne demande qu’a ce qu’on revienne la voir avec des moyens de désobstructions….

Réseau Sabre

1 et 2 octobre, nous passons ces deux jours dans le réseau sabre pour évaluer la possibilité d’y emmener un groupe en initation… ça ne semble pas la meilleure idée. Celà-dit nous avons pu voir et revoir le sabre par la mine, par la grotte et par font noire, profitant de l’asséchement des siphons pour une traversée normalement réservée aux plongeurs.

Escapade au St. Cassien

Nous nous trouvons à quatre pour fuire la chaleur estivale. Néanmoins, les fermetures des massifs nous rend assez difficile la tache de choisir un aven. Après très longue reflexion, on se rabat sur le classique Saint Cassien. La fatigue nous contraint à nous arreter bien avant l’objectif, mais au moins nous avons revisé les techniques et remis le nez sous terre!

Mise en jambe à l’Eau Delà

On profite de l’ouverture des massifs dans le Var pour faire une petite re-mise en jambe à l’Eau Delà, afin de reviser les manips de corde sans profiter de la chaleur estivale. On enchaine puits après puits jusqu’au lac, avec quelque petit détour dans les boyaux. Rendez-vous à l’automne pour visiter les galéries du fond!

Participants: Matthieu, Laura, +2

ThipauThérapie

Ma première visite au Thipauganahé en 2016 ne fut pas un franc succès, la faute à un baudrier pas ajusté comme il faut et à mon incapacité d’apprécier la beauté du dernier jet plain pot du P80. Depuis j’ai préféré éviter cette cavité mythique de Siou Blanc pour échapper aux mauvais souvenirs.

Depuis de l’eau a coulé sous les ponts et des mètres de corde ont défilé dans mon descendeur, il était temps de me réconcilier avec monsier Thipau. J’arrive à persuader Matthieu de faire une tentative, avec le prétexte qu’il pourra ramener ses babioles photo dans la grande salle. On s’empare de corde et d’amarrages et on profite des derniers jours avant la fermeture du plateau de Siou Blanc. Le Thipau nous accueille avec sa fraicheur bienvenue après les 30 degrés du Var. Matthieu équipe, je le suis avec le bagage photo.

Tout se passe comme une lettre à la poste (pas celle de Marseille, enfin, bref…)! Je pose mes pieds en bas du P40 avec grande satisfaction. Pique nique, test photo pour se rendre compte que la salle est toujours aussi grande, et on remonte. Cette fois à l’aise, comme quoi c’est important d’avoir un matos bien réglé et pouvoir lui faire confiance. Par contre qu’est-ce qu’il fait chaud dans le P80!

Et voilà, le Thipau c’est (re)fait ! Prochain arrêt: aven Aubert?

Essai photo dans la grande salle terminale di Thipau

Siou Blanc deux sur deux

Pendant ce week-end de météo printaière, nous (Matthieu et Laura) prenons la bien connue route du plateau de Siou Blanc.

Le samedi nous affrontons la redoutable marche d’approche de l’Aven du Caveau, l’objectif étant de vérifier l’équipement jusqu’au lapiaz souterrain en vue d’une sortie club dans l’automne. Laura équipe avec ce qu’elle trouve en place, Matthieu rajoute des spits et des AFs pour éviter de faire frotter la corde, qui après un régime minceur ne fait que 8.5 mm de diamètre. Nous arrivons au dernier fractio avant le lapiaz, bien mouillés comme il faut à cause des flasques remplies par les pluies tombées pendant la semaine. On remonte en épongeant les parois humides, la prochaine fois on pourra descendre plus en profondeur avec une équipe conséquente.

Dimanche on retourne à la Grande Crevasse, aven que nous avions déjà visité et rééquipé sauf le dernier ressaut, pour manque de cordes, spits, mousquetons, tout. Cette fois on prévoit large et on se change en sapin de Noël chargé d’amarrage. Nous arrivons aux étroitures du fond, nous rajoutons un frac pour éviter frottements et passages pénibles et nous voilà enfin au fond. Le petit courant d’air est bien sensible et intriguant, la remontée se fait en s’interrogeant s’il n’y a pas un petit passage caché quelque part (oui, on est en manque d’explo à La Pierre Saint Martin…).