Retour à la vie souterraine

En ce samedi 27 aout, retour aux joies de la spéléo pour Eric et sa petite famille. On avait prévu le réseau sup du Maramoye mais suite au panneau dissuasif et le tout nouveau grillage qui entour le gouffre nous nous sommes rabattu sur le vallon de Barbarin. Deux petits puits avec des spits pas toujours bien plantés et souvent rouillés. On a quand même rempli l’objectif de la journée en révisant les techniques de corde.

Gouffre de l’Etoile

Sous un grand soleil, nous partons chargés comme des mules pour une heure de marche en direction du gouffre de l’étoile. L’objectif est d’aller équiper une vire pour accéder à une lucarne, vue deux ans plus tôt, dans le second puits de la cavité. Après avoir rééquipé de spits neufs les 2 puits et la vire accédant à la fenêtre convoitée, nous devons nous contenter d’une niche sans suite. En remontant du fond du gouffre vers la surface la maxime  »ad augusta per angusta » laissée par les explorateurs de l’ASSE en 1958 nous rappelle que les premières sont rares et se méritent…

Participants: Daniel et Cecille

Entre la Durance et la Sainte Victoire

Cette rando initialement prévue le samedi 5 février a été déplacée au Vendredi 4 à cause du déménagement prévu par Daniel et Cécile.

Trois randos différentes avaient été préparées en fonction des prévisions météo données en début de semaine. Le choix a été fait pendant le café traditionnel offert par Laurence. Ce sera celle au départ de Meyrargues, malgré ses importantes incertitudes concernant les trajets possibles. En effet, Claude a constaté que des sentiers balisés sur la carte IGN de 1999 avaient disparu sur la version 2009, mais a proposé de les tester quand même en avertissant qu’ils ne seraient plus forcément accessibles. Le risque de se perdre n’a découragé personne. Nous voici maintenant dans la voiture électrique d’Anne Marie, notre tout aussi fidèle conductrice. (Euh…pour le féminin de chauffeur….?). Arrivés à Meyrargues, l’accès au château en voiture a nécessité quelques détours à cause des rues barrées pour cause de travaux. Nous décidons de nous garer un peu plus bas sur un parking prévu pour le festival (?). Nous voici enfin au départ des sentiers. Montée vers la chapelle dont la vie mouvementée ne permet guère de deviner qu’elle est née au moyen-âge. Notre montée continue paisiblement vers la crête, mais les prévisions météo du Lundi ont bien changé entre temps. Le vent à décorner les bœufs et les cocus a été remplacé par un ciel légèrement couvert et une température clémente qui nous conduira à ranger les lourds anoraks dans les sacs. On regarde la carte et on choisit un itinéraire vers le collet Redon. Belle vue sur « les calanques » et la tour de guet. Dans la descente vers le vallon sous le collet, on rencontre deux sangliers qui nous refusent la priorité à droite et traversent sportivement le sentier sous notre nez pour aller se réfugier plus haut. En remontant ensuite la piste nous croisons dans notre montée (et étrangement dans leur descente…), deux jeunes femmes avec lesquelles nous échangeons des infos sur nos trajets respectifs. Au sommet, nous trouvons un coin pour notre pique-nique à l’abri de la légère brise qui caresse les lieux . Partage de la spécialité au foie gars de Laurence et les petits pains d’épices au sucre d’Anne-Marie. Le calcul du nombre de calories absorbées nous conduit à penser qu’il va falloir allonger la rando pour en dépenser au moins une petite partie. Nous nous dirigeons donc vers l’ex « camp chinois ». Trois ou quatre habitations l’ont maintenant remplacé sur le site. De là, un seul échappatoire vers le sud-Ouest: une piste fort raide (25% sur les 500 premiers mètres), dont le sol montre de nombreuses traces de fossiles. Marques externes de coquilles d’ammonites et de bivalves sont visibles partout. Les randonneuses demandent des explications sur ces animaux et leur fossilisation. Claude donne donc quelques informations. Les ammonites sont des céphalopodes comme les pieuvres, les calmars, etc. mais avec une coquille externe, et elles ont disparu en même temps que les dinosaures, alors que leurs cousins nautiles ont survécu dans les mers chaudes. Une courte explications sur la diagenèse (formation des roches) et le mécanisme de la fossilisation des organismes de l’époque complètent cette initiation à la paléontologie. Le retour vers le château est un peu plus aventureux avec des raccourcis et des détours plus ou moins sportifs, mais on retrouve la voiture sans difficultés importantes.

La désob, ça se partage

Après une période de pause pour varier les plaisirs, on profite du dimanche après-midi pour poursuivre les travaux de désobstruction pour réouverture de la grotte de Palama. Cette fois on est bien quatre à remplir des seaux et des seaux de cailloux de taille importante que les années ont tassé au fond. Nous arretons les travaux de génie pas-vraiment-civile au coucher de soleil. On commence à percevoir un soupçon de courant d’air entre le bloc, mais le passage est encore bien encombré.

Membres de l’ASN: Eric, Glen, Matthieu et Laura.

Randonnée à Jouques

La section randonnée s’est donné rendez-vous à Jouques pour une balade sur le plateau de Bèdes, sous le soleil et un léger mistral. A la sortie du village, nous découvrons avec plaisir de jolis sentiers traversant la forêt et des paysages sauvages. Comme dans Astérix, l’aventure se termine par un festin, qui a pris cette fois l’apparence de galettes offertes par le club. Auparavant il nous aura fallu atteindre Notre-Dame-de-Consolation, gouter le nombril de Vénus, et déchiffrer un parchemin!

Rando familiale à Régagnas

Nous nous retrouvons à 4 pour une boucle de 16 km au départ de Belcodène, en passant par les ruines de Sérignane avec une vue panoramique sur les massifs alentours. Un parcours partagé avec des cyclistes et quelques motards, des dépôts sauvages de gravats et d’anciennes friches minières… c’est aussi ça les Bouches-du-Rhône. A vos suggestions pour de futures randonnées!

Randonnée à En Vau

Nous sommes cinq aujourd’hui réunis sur le nouveau parking à l’entrée de la route vers le col de la Gardiole, saturé de véhicules aux plaques minéralogiques de départements plus ou moins lointains.

Hélas, l’accès en voiture au col de la Gardiole est désormais totalement interdit. Voilà qui va un peu allonger la rando. On y va. Nouvelle surprise : de nouveaux sentiers ont été créés pour couper les virages, et d’autres ont été interdits.

Au col, café pour reprendre des forces, puis une majorité moyenne (le plus vieux et la plus jeune) décide de rejoindre la mer par le vallon de la Gardiole. Courte explication sur la géologie du coin, (calanques et cap Canaille, falaise la plus haute de France). Claude trouve étonnant que sa carte IGN (qui n’a pourtant que 45 ans…), soit devenue quelque peu obsolète et décide de suivre son instinct pour rejoindre En Vau à partir du plateau, ce qui amène par chance le groupe au départ d’un nouveau sentier plutôt raide et bordé de murets parfois effondrés.

On s’y engage courageusement malgrè quelques passages scabreux. Ouf, nous voici au fond du vallon, en route vers la mer. Comment ?? Un 7 novembre, la plage pleine de monde ? Bon on attend que quelques «nouveaux» randonneurs libèrent quelques galets pour les réchauffer avec nos fesses. Quelques infos sur la roche dolomitique, relief ruiniforme, pinacles, épisode Messinien de la Méditerranée, glaciations, grotte Cosquer.

Les couleurs de la mer sont un peu ternies par la grisaille du ciel, ce qui ne va pas nous empêché d’apprécier le pique nique, malgré les aboiements constants d’un roquet qui refuse de se taire, indifférent aux menaces de Claude de le transformer en hot dog. La nouvelle création pâtissière de Claude est promptement baptisée « tarte En Vau » et exécutée ensuite sans ménagement.

Le sentier prévu pour le retour est évidemment devenu une zone de protection, et on remontera sur le plateau par le suivant, avec lui aussi quelques passages «calanqueux ». Nous voici en haut. On en profite pour aller faire un tour à Port Pin ? OK, descente facile, on y est.

Retour ? Le ciel devient de plus en plus gris, on décide de revenir par le plus court. Quelque gouttes de temps en temps confirment que c’était un bon choix. Un superbe coucher de soleil nous accueille à la fin du sentier. Les voitures sont toujours là. On se retrouvera sur de nouveaux sentiers !

Barrages Bimont et Zolà

La randonnée peut se résumer à deux noms de barrages : Bimont et Zola, où à une durée géologique : 200 millions d’années.

Cette randonnée a donc permis d’une part de mieux connaître les deux plus récents barrages construits sur le petit cours d’eau Cause-Infernet qui, si petit soit-il se permet de changer de nom sur son parcours.

L’autre intérêt était de pouvoir observer les vieilles formations géologiques du Lias (environ moins 210 millions d’années), et celles très récentes (pour la géologie) du Tortonien marin (environ moins 10 millions d’années) et de ses fossiles. Et cela sous le regard indifférent de la belle chaîne jurassique de la Sainte Victoire. Elle a aussi permis d’apercevoir les couches du Rognacien (autour de moins 65 millions d’années) qui a livré tant d’oeufs et d’ossements des derniers dinosaures à la Sainte Victoire et dans la zone de la gare de Vitrolles. Sait on que la quantité incroyable d’oeufs trouvés autour de la Sainte Victoire a permis de surnommer Aix en Provence « Eggs en Provence » ?

Rando proposée par Claude B.

Petit massif de la Chaine

Pour cette seconde randonnée nous avons parcouru le petit massif de la chaine des cotes avec une boucle de 10 km au départ de la chapelle de sainte Anne de Goiron. Du soleil, des beaux paysages, des vignes, et de la bonne humeur.La section randonnée reprend du service et vous accueillera bientôt pour de nouvelles ballades.

Participants: Claude, Cécile, Daniel